introduction / l'épargne solaire


l'épargne solaire

dernière mise à jour le : 24-1-2021

Investir dans son épargne solaire ?

Le passage à une maison solaire est un projet singulier. Vous recevez des revenus directs tous les ans, en plus de faire des économies considérables sur la facture d’énergie dès la mise en service. L’investissement est donc une « partie non consommée du revenu d’un agent économique, employée pour constituer un capital » ; une épargne avec un réel retour sur investissement.

La RTE (Réseau de Transport d’Électricité), gestionnaire public du réseau haute tension de transport d’électricité français, constate : « la diminution du coût des panneaux photovoltaïques conduit naturellement l’autoconsommation à s’imposer comme une solution rentable pour le consommateur… Environ 3,8 millions de foyers peuvent ainsi trouver un intérêt économique à s’équiper en panneaux photovoltaïques afin d’autoconsommer une partie de leur production ».

C’est l’occasion d’investir dans une épargne éthique, avec un taux de rendement supérieur à celui d’un compte d’épargne. En général, l’autoconsommation avec revente de surplus a un taux de rentabilité de 9% par an en moyenne. Le photovoltaïque est donc comparable à l’immobilier (6% par an en moyenne). L’épargne solaire offre donc un ratio avantageux de risque/rentabilité.

Dans cette section du Guide Complet, nous allons vous présenter les différents aspects de votre épargne solaire en 2021 : le prix, le gain économique, points de négociation avec un installateur photovoltaïque … en prenant en compte les aides généreuses de l’État, l’effet de l’autosuffisance solaire sur votre bien immobilier, en bien plus encore.

Contenu du guide

1. Le prix du solaire photovoltaïque

i. Un investissement
ii. Chute du prix du photovoltaïque
iii. Comprendre le prix d’un devis

2. Le retour sur investissement

i. Économies sur sa facture électrique
ii. Revente de surplus
iii. Valorisation de la maison

3. Maximiser la rentabilité du système photovoltaïque

i. Les aides généreuses pour la transition énergétique
ii. Optimiser son autoconsommation
iii. L’autoconsommation collective

1. Le prix du solaire photovoltaïque

Points à retenir :

  • Optez uniquement sur des devis de votre système photovoltaïque optimal, basé sur le dimensionnement sur-mesure pour vous.
  • N’oubliez pas que le prix des cellules photovoltaïques à chuter de 89% en 10 ans.
  • Sachez que le coût du matériel et de la main-d’œuvre pour la pose ne constitue que la moitié du montant d’un devis. Insistez sur la transparence en comparant donc plusieurs devis.

1.i. Un investissement

Votre système photovoltaïque optimal est unique. Chaque maison comporte en elle une toiture et gisement solaire spécifique, et le profil électrique de chaque foyer est particulier. Le montant facturé pour votre installation photovoltaïque varie donc en fonction de la taille du système, du modèle de panneau, et surtout de la facturation de l’installateur.

Voici néanmoins des ordres de grandeur pour des systèmes photovoltaïques de trois tailles différentes :

Notez que la puissance crête, en kilowatt-crêtes (kWc), donne une idée de la taille de la production du système photovoltaïque. Le 1kWc permettra de produire 950 à 1 400 kWh/an en fonction de votre gisement solaire.

Pour se faire une idée plus précise, un dimensionnement du système photovoltaïque est nécessaire. Une évaluation précise du productible photovoltaïque est obligatoire pour un dimensionnement optimal et ainsi un rendement (et donc rentabilité) maximisée. Le projet est ensuite chiffré par des installateurs photovoltaïques. Ce n’est qu’après la visite technique par un technicien et l’obtention de la Proposition de Raccordement d’Enedis que vous auriez le montant définitif et complet du projet.

Notez qu’une fois la pose et la mise en service effectué, vous ne payerez plus rien (au contraire), excepté les échéances à la suite d’un autofinancement et une dizaine d’euros par an pour le nettoyage si vous ne désirez pas le faire vous-même.

1.ii. Chute du prix du panneau solaire

Le prix d’un module photovoltaïque a baissé de manière spectaculaire en quelques années, soit une baisse de 89% en 10 ans. Il y seulement 10 ans les prix des plus petites installations photovoltaïques s’élevaient au-dessus de 30,000 € …

Comment comprendre cette évolution des prix ? D’abord, un progrès technique incessant de la conception et de la fabrication des capteurs solaires photovoltaïques. Puis, il y a eu les économies d’échelle des modules photovoltaïques par suite d’une production au niveau mondiale. Finalement, la concurrence très importante entre fabricants continue de mettre pression sur le prix.

Résultat : des modules photovoltaïques toujours plus efficace, fiable et esthétique, au moindre prix.

1.iii. Comprendre le prix d’un devis

Comme dans toute activité de BTP un devis vous sera présenté par un installateur photovoltaïque pour la réalisation d’une prestation de pose. La compréhension des différentes dépenses qui constitue le montant du devis est important pour faire un choix éclairé.

Quelle est le vrai prix d’un panneau solaire ?

Pour bien comprendre le prix d’un devis et les coûts qui le compose, prenons en exemple d’un système photovoltaïque sans stockage d’une puissance de 3kWh. Ceci est une installation photovoltaïque de petite taille, pas forcément optimal mais couramment installée.

Voici ci-dessus la composition du devis :

Le matériel :

  • Les 8-10 panneaux photovoltaïques nécessaires pour une puissance de 3kWc coutent entre 1200 € et 3000 € (en excluant le haut de gamme). Cette différence importante de coût est due aux rendements et donc prix différents des différentes marques. Ceci est principalement due au type de capteur solaire, composé soit de cellules polycristallines (moins cher) soit monocristallines (rendement supérieur mais plus cher).
  • Les micro-onduleurs, un par panneau solaire, coutent entre 100 € et 120 € normalement. Un onduleur central coute entre 350 € et 2 000 €.
  • Les rails d’intégration coutent généralement 200 € par kWc, donc 600 € pour notre installation de 3kWh.
  • Le coffret de protection coute approximativement entre 150 € et 350 €.
  • Le câblage coute entre 130 € et 300 €.

Le prix du matériel s’élève donc entre 2880 € et 5 450 €, principalement le coût du panneau photovoltaïque et micro-onduleurs.

La main-d’œuvre de la pose :

  • La visite technique est souvent tarifée, à environ 200 € pour le déplacement.
  • La transportation du matériel jusqu’a chez vous est aussi un cout d’environ 100 €.
  • La préparation du chantier consiste à installer des échafaudages. Si la hauteur dépasse les 6m 50, le coût sera souvent supplémentaire (d’environ 500 €).
  • La pose du panneau solaire, qui prend normalement une seule journée, est tarifée entre 1 500 € et 2 000 €.
  • Les autocontrôles de qualité pendant la pose sont tarifés entre 150 € et 200 €.

Au total, la main-d’œuvre coute entre 1850 € et 3 000 €, quasiment composé de la prestation de pose.

Dépenses administratives liées directement à votre installation photovoltaïque :

  • Le formulaire d’attestation de conformité auprès du Consuel coute 172,84 €.
  • La mise en service faite par Enedis coute 48 €.
  • Le renouvèlement annuel du label RGE représente aussi une charge pour l’installateur photovoltaïque d’entre 80 € et 124 €.
  • Le raccordement par Enedis pourrait entraîner des travaux supplémentaires en cas d’une installation électrique non-adaptée (souvent raccordement en monophasé), dont le montant tarifé est généralement égal entre 0% et 25% du montant du devis.
  • L’assurance responsabilité civile professionnelle ainsi que l’assurance décennale implique des charges annuelles.
  • Au minimum donc, les démarches obligatoires photovoltaïques rajoutent 221,84 €.

La somme des différents montants qui compose le coût d’une installation photovoltaïque et donc entre 4661,48 € et 8721,84 €.

Or, certains devis hors de prix pour des systèmes photovoltaïques de 3kWc dépassent les 15 000 €, 20 000 €, 30 000 € … Prenons un exemple concret d’un devis TTC « normal » de 11 000 € pour notre installation en autoconsommation de 3kWc. Ci-dessous la composition des différents montants :

Comme pour la plupart des devis, une grande partie du montant est difficilement traçable. La différence entre le cout « réel » et le prix du devis comprend la marge, mais aussi les charges administratives, juridiques, salaires, loyers ainsi que les dépenses de marketing et de commissions aux commerciaux.

La somme de ces montants inconnus peut parfois atteindre des proportions énormes par rapport aux coûts de la pose. Dans notre exemple la somme inconnue pourrait varier de 11% du prix TTC à presque la moitié (46%) ! Il est cependant difficile de séparer les charges légitimes des marges.

Chaque professionnel a aussi sa propre structure de coûts. Certains payent de nombreux commerciaux et démarcheurs, souvent par commission, dépenses beaucoup en publicité, ou encore achètent des milliers de numéros de téléphone de prospects. D’autres vivent avec le bouche-à-oreille, voire exploitent de nouveaux outils numériques de pointe.

Il est important de comprendre les coûts du matériel et de la pose pour mieux cerner le réel rapport qualité-prix de la prestation. Comprenez les ordres de grandeur pour facilement rejeter des devis de 18 000 € pour une installation photovoltaïque de 3 kWc.

Cela dit, les prix des installations photovoltaïques ont donc le potentiel d’être réduits. Le meilleur moyen pour y parvenir est de faire jouer la concurrence pour aboutir à des prix plus abordables.

2. Le retour sur investissement

Points à retenir :

  • Sachez que l’épargne solaire offre un retour sur investissement (9% en moyenne) supérieur à l’immobilier (6%), l’assurance vie (1,5%) et le livret A (0,75%), grâce au fait que l’électricité solaire est gratuite, inépuisable, sans entretien important et cela pendant 25.
  • Bénéficiez d’économies conséquentes sur la facture électrique. Le montant exact dépend de votre situation particulière. Le retour sur investissement est d’autant plus important étant donnée la hausse des prix de l’électricité.
  • Notez que le retour sur investissement est rendu plus important grâce à la revente du surplus de production électrique ainsi qu’aux aides généreuses.
  • Méfiez-vous des promesses et calculs simples. Optez au contraire pour une modélisation financière détaillée des flux de trésorerie sur 25 ans.

2.i. Économies sur sa facture électrique

Une maison solaire c’est d’abord dire stop à la hausse des prix de l’électricité ; puis de diminuer le montant de ses factures d’énergie et de réaliser des économies considérables.

Le montant des économies dépend de la consommation, mais aussi de votre production et de votre taux d’autoproduction. Le taux d’autoproduction est la part de la consommation électrique qui est autoproduite, c’est-à-dire qui est produite sur place. Plus simplement, le taux d’autoproduction est le pourcentage de votre facture électrique qui est éliminé, car l’électricité solaire est gratuite.

Les économies deviennent véritablement importantes en prenant en compte la hausse du prix de l’électricité d’année en année. Il a augmenté de de 50% en 10 ans ! Le prix de l’électricité continuera de monter notamment à cause du coût d’entretien des centrales nucléaires vieillissantes.

Le panneau solaire permet donc de sécuriser sa facture d’énergie dans la durée. Car la consommation électrique à domicile continue d’augmenter à cause de l’électronique, des pompes à chaleur, du chauffage électrique, de la climatisation, domotique…

2.ii. Revente de surplus

La revente de surplus, comme le nom l’indique, est la revente au réseau électrique du surplus de la production d’électricité solaire non-consommé sur place. Le tarif de revente au réseau électrique est fixé à 0,10 €/KWh. Pour bénéficier de ce gain économique il est nécessaire d’être raccordé au réseau public de transport d’électricité et d’avoir obtenu un contrat d’obligation d’achat.

Le contrat d’obligation d’achat (OA) vous permet de revendre votre surplus d’électricité solaire. Le producteur injecte donc de l’électricité solaire sur le réseau. Seules EDF et les entreprises locales de distribution sont soumises à l’obligation d’achat par la loi. Les conditions d’éligibilité à l’obligation d’achat ainsi que les conditions de l’achat sont décrites dans l’arrêté tarifaire du 9 mai 2017. Seules les installations photovoltaïques de moins de 100 kWc, implantées sur le bâtiment, sont concernées par l’obligation d’achat.

Résultat : vous revendez automatiquement le surplus non-consommé de votre production d’électricité. Attention ! Le tarif d’achat est moins élevé que le prix de l’électricité sur le réseau. Il est donc moins rentable de revendre son surplus que de l’autoconsommer.

2.iii. Valoriser sa maison

Les maisons solaires permettent aux familles d’agir concrètement pour la planète, de se libérer des hausses des factures électriques et de les réduire, et d’investir dans leurs bien-être chez soi. Dans les cas d’autoconsommation en totalité avec l’emploi de batteries, la maison solaire devient entièrement autonome. Les habitats autonomes et éco-responsables ont déjà une demande importante. Car les maisons solaires impliquent une augmentation logique de la valeur du bien immobilier.

Les acheteurs bénéficient de revenus et économies immédiatement après l’achat. L’électricité solaire permet d’agrémenter sa maison d’une piscine et de nouveaux équipements. De plus, les maisons solaires sont des Bâtiment à énergie positive (Bepos) aux normes RT2020. Les panneaux solaires nouvelle génération, quant à eux, sont puissants et esthétique.

Une maison en autosuffisance solaire est donc plus attractive. Elle se vend donc plus rapidement. Entre notaires et professionnels de l’immobilier cependant un constant s’impose : le panneau solaire mets en valeur la maison, évitant les baisses du prix du bien pendant les négociations.

Une étude menée aux États-Unis a quant à elle démontré que les panneaux solaires augmentent la valeur d’un bien immobilier de 4,10% en moyenne. Cela représente une dizaine de milliers d’euros, voire plus … assez pour amortir l’ensemble de l’investissement initial !

Il n’existe malheureusement pas encore de statistiques équivalentes concernant ce sujet en France (INSEE, Ademe), car les études du photovoltaïque en France restent limités. Mais le prospect de vivre dans un habitat autonome et éco-responsable, tout-en bénéficiant de revenus et d’économies instantanées, sera de plus en plus recherché parmi les acheteurs d’immobilier neuf comme ancien.

3. Maximiser la rentabilité du solaire

Points à retenir :

  • Exploitez les trois différents axes pour améliorer votre retour sur investissement réel.
  • Bénéficiez des aides d’État dès aujourd’hui, car leurs montants diminuent progressivement, en optant pour un installateur photovoltaïque labellisé RGE.
  • Prenez soin de maximiser votre consommation pendant les « heures solaires », et de passez au 100% électrique. Ceci augmentera votre taux d’autoproduction, et donc économies sur la facture d’énergie.
  • Parlez et échangez avec vos voisins, proches et représentants pour faire partie de l’autoconsommation collective.

3.i. Les aides généreuses pour la transition énergétique

L’Etat encourage tous les particuliers à investir dans l’autoconsommation individuelle. Il existe aujourd’hui trois aides d’État éligible à tous les foyers pour leur installation de panneaux photovoltaïques. Afin de bénéficier des aides, il est obligatoire que l’installateur photovoltaïque soit labélisé RGE (Reconnu garant de l’environnement). Car seuls les travaux et installations réalisés par des professionnels détenant un signe de qualité RGE ouvrent droit aux aides financières et déductions fiscales.

La première est l’obligation d’achat du surplus de votre production d’électricité solaire non-autoconsommée, revendu sur le réseau public à 0,10 € par kWh. Celle-ci nécessite une déclaration auprès d’Enedis dans la demande de raccordement. La revente de surplus reste un atout très important malgré les revues en baisse progressives du tarif d’achat.

La prime à l’autoconsommation

La deuxième est la prime à l’autoconsommation allant jusqu’à 2 610 €. La prime est reliée au contrat CRAE, et elle vous est versée sur 5 ans par EDF OA. Le montant de la prime dépend de la taille du système : jusqu’à 3kWh vous recevez 390 €/kWh ; de 3kWh à 9kWh vous recevez 290 €/kWh ; de 9kWh à 36kWh vous recevez 180 €/kWh ; de 36kWh jusqu’à 100kWh vous recevez 90 €/kWh. La prime est versée en fin d’année.

Les critères d’éligibilité sont :

  • L’installation photovoltaïque doit être :
  • soit installée sur le toit, avec le plan du système photovoltaïque parallèle au plan des éléments de couverture qui l’entoure.
  • soit installée sur un toit plat (avec une pente inferieure a 5%)
  • soit remplir une fonction d’allège, de bardage, de brise-soleil, de garde-corps, de pergolas, de mur-rideau ou d’ombrière (les installations au sol ne donnent pas droit à cette aide !).
  • Le bâtiment doit être clos sur les façades latérales et couvert.
  • L’installation photovoltaïque doit assurer l’étanchéité du bâtiment.

La TVA réduite : pas si simple

La troisième est la TVA à 10% pour les systèmes photovoltaïques d’une taille inférieur à 3kWc.
La TVA de 20% s’applique donc pour tout système photovoltaïque d’une puissance supérieur à 3kWc.

Évitez donc les installations photovoltaïques d’environ 4kWc qui sont donc moins rentables que celles de 3kWc malgré leur rendement supérieur. Il existe donc une nécessité de choisir entre un petit système photovoltaïque à 3 kWc et une alternative plus puissante. Une décision juste nécessite une analyse approfondie de la modélisation financière des différents systèmes photovoltaïques.

Les critères d’éligibilité sont :

  • La maison sur laquelle les panneaux sont posés doit être achevée depuis plus de 2 ans.
  • L’installation, doit être de taille de 3kWc maximum
  • Le type de projet peut être l’autoconsommation totale, l’autoconsommation avec revente de surplus ou la revente totale
  • Les panneaux peuvent être installés sur le toit, ou à proximité de celui-ci.

MaPrimeRénov’

La MaPrimeRénov’ est une nouvelle prime, introduite en 2020. Elle aide les foyers modestes dans leurs travaux de rénovation énergétique. Elle regroupe les aides de l’Agence nationale de l’habitat et le crédit d’impôt pour la transition écologique (CITE).

Les critères d’éligibilité sont :

  • La maison sur laquelle sont posés les panneaux doit être la résidence principale, et en France.
  • La construction doit être terminée depuis plus de 2 ans, à partir du début des travaux.
  • La prime est réservée pour les ménages aux ressources modestes et très modestes.
  • Si les panneaux sont posés sur une copropriété, les co-propriétaires sont éligibles pour la prime seulement si les travaux sont faits sur les parties communes.
  • L’installateur doit être un professionnel RGE qualifié Qualisol.

3.ii. Optimiser son autoconsommation

Le confort est rentable avec l’électricité solaire

Rappelons que l’électricité solaire est gratuite et inépuisable. Consommer sa propre production d’électricité solaire, l’autoconsommation, est donc souhaitable pour couvrir une partie, voire entièrement, sa consommation électrique.

Rappelons aussi que le tarif d’achat est de seulement 0,10 €/kWh et qu’il est en baisse, contrairement au prix de l’électricité qui ne cesse d’augmenter – aujourd’hui à 0,18 €/kWh. Il est donc plus avantageux économiquement d’autoconsommer sur place plutôt que revendre son surplus.

Il est donc important d’améliorer la part de sa consommation électrique qui est autoproduitede, le taux d’autoproduction ou taux d’autonomie. Il faut donc maximiser son taux d’autoproduction pour plus de rentabilité. C’est l’optimisation de l’autoconsommation. Cette optimisation peut significativement améliorer le retour sur investissement de votre système photovoltaïque.

Le slogan « L’énergie c’est l’avenir, économisons-la » perd tout son sens pour ceux qui vivent dans une maison solaire. Dorénavant, la consommation d’électricité ne vous coûte rien pendant la journée. La clim à fond, la piscine chauffée à 29°C, ça devient souhaitable ! Une autoconsommation optimale permet d’amortir plus rapidement son système photovoltaïque.

Quelles stratégies pour plus de rentabilité photovoltaïque ?

Un constat s’impose donc : les « heures solaires » pendant la journée vous sont les plus rentables. Une consommation savante pendant les heures solaires avec les heures creuses vous permet de réduire considérablement votre facture d’énergie.

Une autre stratégie est celle du 100% électrique. Un chauffage électrique, une pompe à chaleur, et une climatisation vous permettent toute de réduire votre facture d’énergie grâce à une production d’électricité solaire importante. Les projets d’agrémenter sa maison, tels que d’une piscine ou voiture électrique, deviennent quant à eux moins couteux sur la durée grâce à l’électricité solaire.

Il existe aussi beaucoup de progrès techniques parmi les technologies propres dans le pilotage de sa consommation. La plus importante est celle des batteries, car ils permettent de consommer l’électricité solaire pendant la nuit. Ceci permet un taux d’autoproduction précédemment inaccessible et donc une rentabilité maximisée. L’investissement initial des batteries et cependant important. Une analyse technique du profil de consommation, ainsi qu’une modélisation financière approfondi, sont donc nécessaires.

3.iii. L’autoconsommation collective ou le solaire citoyen

L’autoconsommation collective est simple : la production de l’électricité solaire est partagée avec plusieurs consommateurs autour d’un projet local. Le résultat est que plusieurs foyers, commerces, collectivités peuvent bénéficier de l’électricité solaire même s’ils n’ont pas la surface nécessaire pour en produire.

L’autoconsommation collective permet à un producteur de revendre son surplus de production directement à son voisin. Cela s’avère rentable aux deux du fait de la disparité entre le prix de l’électricité (0,18 €) toujours en hausse d’un côté, et la baisse progressive du tarif d’achat (0,10 €). Le producteur revend à un prix supérieur à 0,10 € et le consommateur rachète à un prix inférieur à 0,18 €. L’autoconsommation collective à tout type de producteur et consommateur local d’électricité.

L’autoconsommation collective bénéficie d’un cadre juridique favorable. Elle nécessite cependant la création d’une personne morale. Celle-ci doit signer une convention d’autoconsommation collective avec Enedis. Mais plus important encore, elle nécessite une véritable initiative locale de la part d’un voisinage, quartier, village.

Découvrez votre potentiel solaire

Découvrez le potentiel solaire chez vous en un seul clic ici :

Je découvre mon potentiel solaire

Devenez enfin un foyer solaire avec élance

élance a pour mission de réduire le prix du panneau solaire pour que chacun puisse bénéficier de l’électricité solaire : propre, gratuite et indépendante. Elance orchestre votre passage à une maison solaire sur-mesure. Nous vous proposons la première plateforme d’appel d’offres en ligne pour panneaux solaires.

Vous recevez et comparez des devis détaillés de professionnels près de chez vous, certifiés RGE, puis sélectionner le meilleur installateur photovoltaïque à un prix compétitif. Notre promesse est de vous faire jouer la concurrence en toute transparence.

Nous vous proposons une modélisation financière sur 25 ans de votre investissement, économies et revenus. Le dossier technico-financier est accessible à votre conseiller bancaire. Vous bénéficiez donc de taux moins élevés par prêt bancaire.

C’est l’occasion d’investir dans une épargne éthique, avec un taux de rendement supérieur à celui d’un compte d’épargne. Sécurisez l’autofinancement et la rentabilité maximale de votre épargne solaire avec élance.